Avant de vous lancer dans la lecture de cette partie qui concerne LES TROUBLES DU COMPORTEMENTS, je voudrais insister qu'il est important de s'assurer que le problème comportemental de votre chien n'est pas du avant toute chose, a un problème de santé.
Voici quatre exemples trés concrets qui vous permettront de prendre conscience qu'il est plus simple et plus rapide de faire un bilan de santé avant de s'engager sur le chemin du comportemental voir de la médecine comportementale.
EXEMPLE N° 1 : CAS EPAGNEUL BRETON : Symptôme ABOIEMENT PERMANENT :
Ce jeune chien d'à peine un an a été entre les mains de beaucoup de dresseurs afin qu'il apprenne à maîtriser son aboiement permanent. Tout a été mis en oeuvre jusqu'au collier électrique et comme ce dernier était inefficace on a jugé bon de mouiller le chien et de lui balancer des décharges électriques.
Qu'avait ce chien dans la réalité ? une anomalie du système oditif !
EXEMPLE N°2 : CAS D'UN BOXER : URINE INCONTROLEE :
Ce chien, âgé de 4 ans, propre, c'est mis à uriner dans toute la maison. Ceci c'est produit de façon progressive. La compréhension de ce comportement a été : CHIEN DOMINANT. Il a eu droit à une série de cours d'éducation, puis a des psychotropes car l'approche "éducative" été de plus en plus "hard"... et pour conclure en se basant sur mon principe "on part du plus simple pour aller vers le plus compliqué", un examen clinique a été fait notamment au niveau de la prostate qui a révélé la présence de calculs. Une castration a solutionné le "trouble comportal".
EXEMPLE N° 3 : LE COCKER CARACTERIEL
Lui n'est pas passé entre les mains d'éducateurs ou de zoopsychiatres puisque c'était mon chien. Aprés des nombreuses recherches on a découvert qu'il était atteint de la maladie d'addison.
EXEMPLE N° 4 : LE CHIEN QUI TOURNE SUR SA QUEUE
Ici en revanche l'acte médical et surtout chirurgical ne peut rien pour annuler ce comportement qui est purement un vide culturel canin à savoir que le chien a des lacunes dans son langage neurocommunicatif.