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SOMMAIRE
PETIT DICTIONNAIRE
AVANT PROPOS
LOUP OU PAS ?
UNE PREDATION BIEN DOSEE
QUAND LE CHIEN ATTAQUE L'HUMAIN (brève analyse étho)
CODE DU SAVOIR VIVRE POUR SURVIVRE
Introduction
Apprentissage à la Maîtrise
Les Jeux
Maîtrise des Emotions
La Soumission
Devenir Leader
Non à la Tyrannie
La démocratie chez les Animaux
Pacte de Non Agression
La Solidarité
Tous groupés
Différents & Semblables
UN SYSTEME DE COMMUNICATION PERFORMANT
Introduction
Langage Olfactif
Langage Vocal
Langage Corporel
Langage "tactile"
Langage Extra-Sensoriel
EXTINCTION/DECLENCHEMENT D'ELAN
CONCLUSION
NOUS CONTACTER
INSCRIPTION NEWS
 
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Présentation
origine
utilisation
avantages

 

Le profond désir de mieux comprendre le chien, m' a conduit dans bien des domaines : celui des ARTS MARTIAUX dont les zones et les techniques sont inspirées du monde animalier, la corrida (que je ne cautionne pas) : les banderilles ne sont pas plantées n'importe où sur le taureau et enfin l'acupuncture. Les anciens savaient... leur savoir s'est éteint au nom d'une autre connaissance plus "rationnelle" : celle de la science où seul n'est vrai, réel et exact que ce qui peut se mesurer, se peser, se disséquer sous le microscope. Seules les choses ne sont crédibles que celles qui sont vérifiables par le scientifique ET surtout découvertes par LUI !

Pourtant, le langage neurocommunicatif existe bien, il est à la portée de tous, à condition bien entendu que l'on veuille faire l'effort de vouloir s'échapper de certaines idées reçues que l'on ne cesse de nous imprégner depuis des années.

Ce mode de communication a été observé par tout le monde, mais n'a retenu l'attention d'aucuns. Tous ceux et celles qui ont regardé les chiens en train de "jouer" n'ont pas poussé plus loin dans le détail de ces inters relations canines et pourtant que de messages sont ainsi échangés par nos animaux !

Le langage neurocommunicatif n'est pas une invention humaine ( à part son appelation que j'ai créée, car il fallait bien que je le désigne par quelque "chose"). Le langage neurocommunicatif est un langage tactile, qui existe depuis que le monde est monde. Comme les autres modes d'expressions, on peut observer qu'il est utilisé par un grand nombre d'espèces animales, y compris les poissons.


Ce langage possède également une autre facette : c'est à la fois un moyen de communiquer (dire à l'autre de s'asseoir, de se coucher, de ne pas bouger, etc...) mais aussi selon l'énergie employée et la situation dans laquelle se trouve l'animal il peut être le moyen d'exprimer une force de simulacres combatifs ou prédateurs
. J'aime faire la comparaison suivante : le langage neurocommunicatif est comme une pièce de monaie avec DEUX FACES : l'une pour communiquer normalement, simplement et l'autre est la technique soit de défense, soit pour attrapper une proie. Il possède donc 2 tonalités si on le compare au langage vocal : la tonalité amicale et l'autre agressive/défensive. Ajoutons également qu'il est DECLENCHEUR D'ELAN ou BLOCAGE D'ELAN.

J'insiste donc sur le fait extraordinnaire qu'il est employé : chez presque tous les animaux avec quelques variantes car tous n'ont pas la même morphologie, qu'il a disparu en grande partie de notre propre langage, qu'on trouve des fondements dans l'acupuncture et en corridas.

EN IMAGES POUR MIEUX COMPRENDRE

L'emplacement des banderilles sur le taureau et l'attaque portée par ce dernier sur le cheval ne sont pas sans technique et par pur hasard.

et nous pouvons voir la même zone utilisée par les lionnes lorsqu'elles en décousent ici avec un buffle, par exemple

Toujours la même question : Qui de l'homme ou de l'animal à copier la technique à l'autre ?:

et nous retrouvons la même chose chez les chiens. Ici, la femelle berger américaine teste cette zone réservée au privilégié du récepteur.

mais ici, il ne s'agit pas de simulacre, pas plus de jeux : c'est un réel combat comme l'humain aime les déclencher !

Chez les hyènes, cette communication reste la même : ici c'est L'ENERGIE qui est dirigée vers la zone tactile

Voici une demande d’Assis faite par une lionne à son petit. Pas question d'utiliser cette zone comme la hyène (photo du bas) qui cherche à faire asseoir le Gnou qu'elle vient d'attraper afin de le maîtriser au
mieux pour le tuer

Pour maîtriser la proie, une seule et unique solution la plaquer au sol. La hyène n'étant pas aussi agile que les lionnes, comme les chiens sauvages, une technique : déclencher l'élan naturel du assis (base de la queue) pour ensuite atteindre une zone utilisée par le torero par exemple ou la lionne. Cette zone atteinte, le repas est assuré !

Si la proie, comme ce buffle s'en sort... la plaie est là pour nous indiquer la zone

 

     

A- PRÉSENTATION & FONCTIONNEMENT :

Pour appréhender le fonctionnement du langage neurocommunicatif et son rôle déterminant pour le maintien de l'équilibre comportemental de l'animal, il suffit de se reporter aux domaines des réflexes et de celui du système sensoriel.

Les différentes expériences menées par les scientifiques, permettent aujourd'hui d'établir une définition plus précise des réflexes : il s'agit de réactions provoquées par des stimulations externes. Cependant, le réflexe n'est pas complètement automatique puisqu'il peut être inhibé soit par le cerveau lui-même, soit par la manifestation de réflexes incompatibles.

Par ailleurs, nous savons que les réflexes engagent, entre autres les organes des sens, certaines parties du corps, mais parfois même tout le comportement de l'animal peut être considéré comme un réflexe (la fuite ou l'attaque par exemple), voire une succession de réflexes.
De même que le système sensoriel du chien réagira à des sollicitations extérieures. Les informations captées par le système sensoriel, seront transmises au cerveau qui déclenchera la réaction adéquate à la situation selon également l'expérience acquise.

Le langage auquel nous nous référons possède ces mêmes caractéristiques et c'est pourquoi je l'ai appelé : NEUROCOMMUNICATIF.

En effet, l'observation des chiens et autres animaux, lors de leurs diverses interrelations, permet de constater des attitudes/réponses stéréotypées. Ces interactions interviennent sur des ZONES CORPORELLES DÉTERMINÉES ET TRÈS PRÉCISES, déclenchant chez l'individu ainsi touché une attitude spécifique.

SOIXANTE HUIT ZONES ET CENTRES ont été relevés en corrélation avec la fonction du système musculaire. Certains écuyers de haut niveau et possédant l'éthologie équine, useront également de ces zones : ainsi, par exemple, l'écuyer placera avec finesse la chambrière sur le plat de l'épaule du cheval afin qu'il allonge le pas (puisque tel est la fonction de ce muscle) ou sur la croupe pour le faire accélérer.

De même le chien comme d'autres animaux, pourront utiliser un des 4 centres pour obtenir la position assise chez l'autre. Nous pouvons bien entendu en faire autant, si bien évidemment nous avons envie d'aller un peu plus loin dans notre relation avec notre chien

Nous pouvons solliciter le muscle fessier à la base de la queue tel que l'aborde cette lionne sur son lionceau
   
Ou encore en dessous de la pliure du genou
sur le semi-membraneux

 Intervenir sur le fléchisseur

OU bien encore sur les jumeaux

Comme le fait la lionne entourée en rouge

agrandir
   
et chez le chien ici la femelle dogue assis par le cocker qui a usé une zone du postérieur comme le font les lionnes par ex. et du coup elle lâche Pam
le assis est amorcé pour la femelle blanche
   

L'animal déclenchera ainsi diverses positions et allures chez l'autre. Naturellement "le récepteur" pourra refuser de répondre favorablement à cette demande, mais lorsque la confiance est établie entre les deux individus force est de constater que les refus sont rares, d'autant que toute communication entre les individus est établie avec grande justesse.

     

B-ORIGINE DU LANGAGE NEUROCOMMUNICATIF - DÉBUT D'APPROCHE SCIENTIFIQUE

Au même titre que tout ce qui précède, ce système est inculqué aux chiots par la chienne mère en des temps et des périodes très définis. Tout comme elle réveillera les systèmes urinaires et de défécation. Ces deux derniers centres ont été retenus par un grand nombre de professionnels du chien, car l'absence de manipulation adéquate entraîne la mort du jeune animal. Les autres points et zones ayant un effet moins violent n'ont pas hélas réveillé la curiosité d'aucuns. Pourtant l'absence ou le mauvais fonctionnement de ces points, mis en route avec ART ET MÉTHODE par la chienne mère, met souvent l'individu canin dans un déséquilibre comportemental pouvant aller de l'hyper activité, en passant par le refus de rester seul, le léchage intensif avec plaie ou pire encore des tentatives de mutilation et le tournis (le chien qui "joue" avec sa queue). Bien évident il peut se faire que l'animal ne manifeste aucun comportement de cet ordre, mais tout simplement un comportement particulièrement agressif.
L'expression populaire de "L'OURS MAL LÉCHÉ" semble trouver ici toute sa valeur significative.

Enfin, sans aucun commentaire supplémentaire, je soumets aux lecteurs qui veulent avoir un début de preuve un peu plus cartésienne, un article extrait d'un magasine "SCIENCE et VIE", traitant d'un compte rendu d'expérience menée au Canada sur deux portées de rats : l'une aux bons soins de leur mère, l'autre sans aucune tutelle. Cette expérience est des plus intéressantes, la science canadienne s'approche d'une réalité : le rôle du léchage sur les petits, reste aux savants de découvrir l'existence de ces points neurocommunicatifs qui sont, je le répète la base même de l'équilibre de l'animal.

Extrait du MAG.
SCIENCES ET VIE

Connaître ce langage dans son existence et son application est d'une grande simplicité en même temps qu'il permet d'établir avec son compagnon le fameux lien que je nomme "THE MAGIC BOND".

Par ailleurs, chacun aura compris dès lors que plus le système neurocommunicatif est développé, plus le système sensoriel de l'animal sera efficace et, par simple logique, plus cet animal saura répondre parfaitement aux stimuli de l'environnement dans lequel il vit et ceci avec une assurance remarquable. A l'état naturel, ce sont ces individus qui sont appelés à devenir responsables du groupe, non point à cause de leur force physique, mais plus pour leur rapidité, leur agilité et leur assurance.

     
C - L'UTILISATION DU SYSTÈME NEUROCOMMUNICATIF PAR L'HOMME :

L'initiation à la manipulation de ces 68 centres et zones n'apporte pas de difficultés majeures puisqu'il s'agit essentiellement de légères pressions, de grattages ou de tapotements.
Ces manipulations sont absolument indolores pour le chien et sont d'autant mieux acceptées qu'elles sont un de ses modes de communication.
Il suffit d'avoir un doigté et un sens de l'observation pour repérer ces centres et être rapide dans la transmission de nos messages pour l'utilisation des élans naturels.

     

D - LES AVANTAGES DE L'INITIATION AU LANGAGE NEUROCOMMUNICATIF :

La connaissance de ce langage et sa maîtrise permet de mieux connaître, mieux comprendre et mieux communiquer avec son chien. Ainsi pouvons-nous répondre à ses sollicitations plutôt que de l'observer dans un comportement qui nous étonne et/ou nous amuse. Ainsi par exemple, le chien qui s'assoit en face de nous et qui étire sa tête vers le haut la plaçant ainsi dans le même alignement de son corps. Peu de propriétaires répondent à ce comportement, pensant tout simplement qu'il s'agit d'un simple étirement, et pourtant il s'agit d'un message "qui en dit long". L'initié lui saura répondre à cet appel d'où une consolidation du lien avec son animal, un lien identique à celui qui existe dans une meute à l'état naturel.
Par ailleurs, en juxtaposant nos ordres au bon moment par rapport au déclenchement de la position souhaitée, le chien apprend naturellement nos ordres et notre langage devient la continuité du sien. La mémorisation et donc l'exécution sont par conséquent très rapides (de l'ordre de quelques minutes).
Le fait que le chien nous comprenne, il s'installe en lui la CONFIANCE et dès lors il nous désigne comme leader, comme guide puisqu’à nos côtés il se sent en sécurité. Le maître perd alors les traits grossiers du dictateur canin qui a obligé le chien à se soumettre par le biais de la force physique, force vocale, force du regard. Ici, il devient un guide sous la fine conjugaison de la rigueur et de la libre communication complice.
Enfin, ainsi que je l'ai expliqué dans l'analyse éthologique des agressions, si la connaissance de ces zones permet d'instaurer une bonne relation avec son animal, elle permet également de prendre conscience qu'il existe des "zones réservées au privilégié". Ainsi, certaines morsures, parfois graves, pourraient être évitées. L'inconnu qui prend la patte de votre chien, l'enfant qui saisit à pleine main la zone du cou, etc.. pour que  PLUS JAMAIS ÇA

Pour faire simple : Si pour l'enfant le fait d'enlacer le chien par le cou est une marque d'affection, chez l'animal c'est une technique pour coucher l'autre donc de le soumettre. Cette réaction peut se manifester chez n'importe quel chien qu'il soit ou pas de race. C'est à nous, possesseurs de chien, d'être à l'affût du moindre geste susceptible de déclencher une telle réaction et d'en protéger notre chien (nous pouvons alors porter le titre de Maître) et c'est aussi au passant, à l'inconnu à ne pas faire des gestes inconsidérés vis-à-vis d'un animal qu'il ne connaît pas.
La zone du Cou = Zone réservée au Privilégié désigné

La connaissance et l'utilisation de ces fameux centres réservés naturellement au chef désigné, permet à ce dernier une meilleure vigilance, mais aussi permet de diminuer les risques de désaccord manifesté par notre animal, à condition bien évidemment que cette communication soit instaurée sur le degré supérieur au principe DOMINANCE/SOUMISSION.
On comprendra alors qu'il ne faut pas toucher n'importe comment son chien et à plus forte raison le chiot puisque nous risquons de toucher des zones communicatives, de réveiller un début de "réflexe" et de l'empêcher d'aller dans son aboutissement.

 

   
 
 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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