Si notre vétérinaire se doit de respecter des lois morales et des lois juridiques, nous devons également nous fixer nous aussi des limites, à savoir :
Honorer ses honoraires et s’il a accepté de nous faire un plan de remboursement étalé, nous engager à tenir cet engagement. N'oublions pas "tout travail mérite salaire".
Si une opération chirurgicale doit être prévue, il faut avoir le courage de demander le prix et si nos finances sont limitées ne pas hésiter de prévenir notre vétérinaire afin de trouver un terrain d'arrangement que nous devrons absolument respecter.
Nous devons moralement à nos vétérinaires : le compte rendu du suivi de nos chiens. Cette conduite est morale certes, mais c'est un minimum. Généralement nous contactons notre vétérinaire lorsque notre animal est mal. Le vétérinaire prend le temps de l'examiner, de lui prescrire un traitement, mais rares sont les clients qui prennent le temps de le tenir informé : c'est tout de même frustrant pour eux de ne pas savoir si le traitement donné s'est révélé efficace ou pas.
Le vétérinaire sera d'autant plus à votre écoute si vous lui annoncez une bonne nouvelle, il sera encouragé dans son travail. Avoir des nouvelles positives cela donne du courage, du positif, du coeur à l'ouvrage.
Mettez-vous à la place du vétérinaire qui n'a pour tout échange que des mots de maladies, de mal-être, etc. et ce, tout au long de la journée, des semaines et des mois. Entendre que nos chiens vont mieux avec son traitement ne peut que l'encourager. Cela vous donne aussi la latitude de lui signaler que tel traitement prescrit n'a pas eu l'effet escompté.
Alors dire qu'un vétérinaire a été nul dans telle ou telle situation c'est aller un peu vite en jugement. Dire que le vétérinaire est peu "causant" c'est être aussi un peu injuste dans l'histoire car si vous ne le contacter que parce que vous avez besoin de lui il est certain qu'il reste dans sa position : "je soigne et basta". Alors que si vous l'informez du positif, il sera plus ouvert avec vous et votre animal ne pourra qu'en tirer du bénéfice.
Nous devons un respect moral vis-à-vis de notre vétérinaire : celui de l'encourager lorsqu'il fait bien les choses et celui de l'informer lorsqu'un traitement n'a pas l'efficacité escomptée.
D'autre part, lorsque nous avons un animal, il faut parfois donner au vétérinaire les moyens de trouver la maladie dont souffre votre chien. Certaines maladies demandent qu'une série d'examens soit réalisée pour être détectées. Si vous faites la moue à l'idée de devoir débourser n'allez pas dire que le vétérinaire est un nul ! cela est trop facile.