Contrôlée par des influx moteurs qui proviennent
du système nerveux central au travers de fibres nerveuses
qui pénètrent dans la partie charnue du muscle.
(lesquelles fibres nerveuses sont constituées par des
neuronnes - ref. "les
tissus nerveux")
Une
fois dans la partie charnue du muscle, chaque fibre nerveuse
se divise pour aller inerver de minuscules fibres musculaires.
Si la fonction du muscle est destinée à fournir
des mouvements trés fins, le nombre de fibres musculaires
sera faibles (environ dix).
Si au contraire le muscle est destiné à accomplir
des mouvements larges, grossiers le nombre de fibres musculaires
pourront être de l'ordre 200 voire plus et chacun pourra
être inervé par la fibre nerveuse;
On appelle Unité Motrice, toutes les fibres musculaires
inervées par un seul nerf.
Lorsqu'une fibre musculaire se contracte c'est une contraction
maximale immédiate et toutes les fibres agissent en même
temps. Toutefois, la dispersion de chaque fibre musculaire rend
cette contraction faible dans son ensemble.
Toutefois, si deux extrémités d'un muscle sont
rapporchées d'une de l'autre lorsqu'une stimulation agit
sur ce muscle, la contraction est dite Isotomique. C'est la
plus courante lors d'un mouvement. Elle est dite Isométrique
lorsque le muscle est sous tension sans qu'il soit pour autant
contracter (position debout par ex. de votre chien).
Dans la majorité des cas, les muscles sont toujours à
l'état de légère tension : il s'agit du
Tonus Musculaire, obtenu par l'existence d'influx nerveux qui
partent du système nerveux central.
Le moindre stimulus supplémentaire déclenche immédiatement
une réaction, surtout lors de la peur et de l'anxiété
chez l'animal, qui est alors sur la défensive pouvant
avoir des réactions violentes et excessivement rapides
sous l'effet d'un stimulus supplémentaire.
Le Tonus Musculaire va être d'autant plus lent que les
influx seront moins nombreux et les muscles seront relâchés.
La taille du muscle et sa puissance sont fonction de sa fréquence
d'utilisation.
Si l'inervation d'un muscle est détruite, ce dernier
s'atrophie.
Retenons également que pour le fonctionnement d'un tel
mécanisme, l'intervention de réactions chimiques
complexes sont nécessaires avec la participation d'une
source d'énergie ainsi qu'un apport abondant d'ions calcium
libres. Toutefois, si tout ceci participe au principe de la
contraction, c'est à un petit degré : il semblerait
qu'un quart de l'énergie seulement soit utilisée.
Le reste est dispersé sous forme de charleur, ce qui
doit être considéré comme un handicap pour
l'animal lorsqu'il est en activité intense et prolongée.